Pour la non violence est en place depuis trois ans maintenant.« Quand la peur s’installe, l’anarchie
- 3 sept. 2016
- 7 min de lecture

L’association pour la non-violence aux Antilles c’est avant tout des citoyens militants.
Un groupe de Martiniquais et Guadeloupéen résidant dans l’Hexagone.
L’association pour la non-violence aux Antilles, a été créée en mai 2013 suite à la recrudescence de la violence qui sévit depuis des années dans les iles de l’Outre-mer.
L’année 2013 a été meurtrière pour la Guadeloupe et la Martinique avec plus de 54 jeunes décédés par arme à feux soit environ un mort par semaine. 2014 et 2015 nous avons constaté une petite baisse
De ces actes de violence.
Nous assistions à une médiatisation grandissante des actes de violence aux Antilles, un abandon des responsabilités familiales, un laissé aller chez certains jeunes et surtout des moyens inadaptés pour faire face.
Ce sentiment d’insécurité omniprésent face à la banalisation des actes de violences une banalisation de la circulation de vente d’armes à feu la population n’en peut plus et cela jusqu’à ce jour !!
Nous avions donc juger qu’il était important de mettre en place une association militante pour la non-violence dans l’Outre-Mer afin d’élever les consciences et faire évoluer les choses
Aujourd’hui nous rappelons qu’en 2014 nous proposions déjà cela :
L’Association pour la non-violence aux Antilles proposait un programme de paix pour la PAIX EN MARTINIQUE et la GUADELOUPE.
Ce programme de paix visant à réduire l’escalade de la violence qui sévit dans le département. Ce programme s’articule autour de 3 grands axes.
La faisabilité de ce programme réside dans une volonté de synergie entre les instances politiques (justice, éducation, tourisme …), les entreprises locales et les citoyens (campagne d’information massive pour la population).
1- CRÉER UNE NOUVELLE RÉPONSE JUDICIAIRE (C.M.E)
Mettre en place une cellule éducative en internat encadrée par des militaires.
Cet organisme aura pour but d’accueillir des mineurs ayant posés des actes de violence. (Indispensable car les structures disponibles actuelles ne sont pas adaptées pour ce public).
2 – CREER UN FOND FINANCIER DE SOLIDARITÉ (FSCV)
Mettre en place une économie solidaire constituée par les entreprises locales, les instances politiques, les citoyens volontaires aux bénéfices des mineurs en difficultés. (Adolescents déscolarisés prioritaires).
3 –IMPULSER UNE ATMOSPHÈRE CONVIVIALE LOCALE
Mettre en place un plan de convivialité afin de rapprocher les générations martiniquaises à travers multiples évènements et activités culturelles dans les iles.
Le lien social est primordial, nous devons cultiver « le bon vivre en Martinique » afin que la désolation à cause d’actes épisodique ne gangrène pas l’ambiance générale.
1 Centre Militaire Educatif (C.M.E)
→ Une réponse judiciaire supplémentaire :
De nos jours le constat est clair, la justice manque de réponse face à la multiplicité des actes déviants commis par notre jeunesse Guadeloupéenne martiniquaise (-18ans). Seuls des centres ouverts existent sur nos territoires.
Les équipes éducatives actuelles déplorent l’écart qui existe entre les jeunes accueillis et les jeunes pour lesquels ces centres ont été conçus.
De ce fait, l’efficacité l’aide que ceux-ci devait apporter aux jeunes à risque est en déclin, ou pire l’effet est contraire est constaté (vecteur de naissance de gang). Il semble très urgent de créer une réponse judiciaire supplémentaire plus pertinente.
Ce Centre Militaire Educatif (CME) serait un nouveau placement disponible pour les magistrats en Martinique. Il pourra être un apport éducatif efficace au bénéfice des mineurs dont le profil ne coïncide pas avec les projets d’établissements des centres ouverts actuels. (Le cœur de cible serait les jeunes marginaux, avec des seuils de frustrations bas, construis par le rapport de force).
Ce centre aura de grands principes tels que : la discipline et la rigueur militaire, la valeur du travail, le respect des règles, et l’acquisition de formations étoffant leurs compétences en vue d’une réinsertion réussie au sein de la société. (Permis de conduire, des métiers manuels et les métiers de la défense si certaines vocations pour ce secteur se dévoile durant ou après leurs placements).
2 LE FOND FINANCIER SOLIDAIRE (F.S.C.V)
→ Une solidarité économique nécessaire
- L’inactivité des mineurs est toujours très présente dans les profils de ceux qui commettent des délits. Il est indispensable de trouver des solutions visant à intéresser les jeunes surtout déscolarisés à la réalité sociale et aux exigences professionnelles que nous propose le schéma de notre société moderne.
Nous proposons la création d’un Fond Solidaire Contre la Violence. (F.S.C.V)
Cette aide permettrait de mettre en activité rémunérée (conventionnée entre 15 à 25 euros pour environ 6h de travail par jour avec une fréquence hebdomadaire à déterminé, 3 mois renouvelable jusqu’à sa majorité) des mineurs dans des taches basiques dans des entreprises, des collectivités, et des associations voulant apporter cette contribution en affichant un positionnement fort et clair contre l’escalade de la violence dans le département.
Les jeunes y seraient traités comme des stagiaires (stagiaire en insertion) et devront suivre une fiche d’évaluation simple visant à les responsabiliser vis-à-vis de la structure accueillante (assiduité, application, expression au travail, présentation, acquisitions).
Le jeune devra avoir un interlocuteur privilégié dans la structure afin d’être évalué de la façon la plus continue que possible.
L’efficacité de ce procédé réside sur un constat simple :
« Un jeune qui a quelque chose à perdre, réfléchies à deux fois avant de faire une connerie ».
C’est pourquoi les différents acteurs économiques et politiques doivent s’engager à travailler ensemble pour faire naitre cet investissement sur la jeunesse de l’ile.
Afin, que les entreprises qui se sont engagés ne soient pas trop défavorisées par ces charges supplémentaires (formatrice et financière), l’idée de l’exonération d’impôts d’une partie ou de la totalité des sommes engagées est à étudier.
3 LE PLAN DE CONVIVIALITÉ LOCALE (P.C.L)
→ L’Animation vecteur de solidarité et d’éducation.
Aujourd’hui les notions qui vont de concert avec la violence dans les Département de la Guadeloupe et de la Martinique sont la banalité et le fatalisme. Ces notions sont pour nous, les moteurs de l’escalade des faits de violences. Il est très urgent que les politiques permettent un Plan de Convivialité Locale qui véhiculerait l’image de la société martiniquaise vers laquelle on aurait aimé tendre, dans l’espoir qu’elle soit assimilée par toute la population.
Pour ce faire, nous préconisons d’organiser un programme d’évènements de détentes et de communication sur la sécurité et l’aide à la personne en tout genre sur des plages de l’ile à définir. (4 gros évènements par année)
Ces évènements auront pour but de mettre en présence des populations d’individus qui n’ont pas l’habitude de coexister par l’intermédiaire de l’art, de la musique et des activités de détente locales (tournoi de domino, de belote, activités nautiques fun par expl)
Sur ce socle, nous pourront y ajouter de nombreux stands sur les thèmes de la sécurité à la personne qui se graviteraient tout autour.
(Les jeunes attirés par la programmation musicale et les animations auront une vision plus attirante de ces corps de métiers souvent méconnus ou fuis par notre jeunesse. Certains messages passeront sans aucun doute plus facilement dans un univers de partage et non de réprimandes).
Cette proposition émane d’un constat simple.
2013 2014 deux marches contre la violence sur Paris
Hey oui, nous Antillais résidant dans l'hexagone nous avons marcher contre cette violence.
CAMPAGNES DE PRÉVENTION
L'association pour la non violence est dans l'action nous avons réaliser deux campagnes de préventions de la violence et de la délinquance et cela en juillet-août 2014 et sur la même période en 2015. Avec la réalisation d'un single pour la campagne 2014!
Face à cette montée de la délinquance, l’association pour la non La violence aux Antilles lassée de ces constats successifs et cycliques, consciente que la population domienne n’en peux plus nous avons, a décidé de lancer une campagne de communication pour dire STOP !!
Stop à cette violence.
Il s’agit de créer une prise de conscience de l’ensemble de la population qui s’engagera pour la non-violence.
1)L’objectif est de mobiliser l’ensemble de la population antillaise à travers un message clair. Cette campagne devra rassemble routes les catégories de la population.
Parrain de la campagne de prévention 2014
Matinik & Gwadloup 100.100
Sans Sans
Mais qui est DonShorty ?
Daniel Dubois, plus connu sous son nom d'artiste DonShorty, est originaire du Francois (Martinique). Il est gérant de sa société Shorty Recordz.
Jeune, talentueux, connu et reconnu dans le milieu du Dancehall, il produit différents tel que :
L’artiste Noar (Membre de notre association et représentant de l’antenne Martinique)
Kalash Saa'Turn Politik Nai Pleen Pyroman Toupi
Et bien d’autres……
Ce sentant concerné par cette vague de violence, et étant jeune père il a tout simplement accepté notre demande de parrainage.
Il souhaite un futur meilleur pour son enfant et pour l’Outre-mer.
Il à réaliser une vidéo qui sera de nouveau sur le web et les réseaux sociaux à partir du 1er octobre 2014.

Affiche de la campagne 2014
Campagne de prévention 2015
Matinik & Gwadloup 100.100 (Sans Sang)
Les Parrains et Marraine.
Pour de Département de la Guadeloupe, nous avons choisi :
MARAGNES Mickaël/MiSié SADiK
Pour le Département de la Martinique nous avons choisi :
katty Piéjos
Pour L’Hexagone nous avons choisi :
Jean Jacques SEYMOUR
Projets en cours de réalisation

Rédaction :
Élodie CHARI Chargé de projets actions Martinique
Samuel PRIVAT: Juriste
PRÉSENTATION DES LIVRETS : « VIOLENCE LAISSE L’ÉCOLE EN PAIX » DE L’ASSOCIATION POUR LA NON VIOLENCE AUX ANTILLES.
La violence n’est pas un phénomène nouveau. Cependant, elle revêt de plusieurs formes : physique, verbale, psychologique, économique et sexuelle. L’association pour la Non Violence Aux Antilles a pour objet de lutter contre ces types de violence par la mise en place d’actions de prévention, de sensibilisation et d’information ciblées à destination du public, et ce dès le plus jeune âge. C’est d’ailleurs, dans ce cadre que l’Association a créée un livret éducatif afin de mettre en exergue les attitudes de non-violence à adopter pour la résolution des conflits à l’école.
LE CONTENU DU LIVRET
Les enfants ne sont pas à l’abri des situations de violence dans leur vie quotidienne. A la maison, à l’école, à l’extérieur de ces institutions, ils peuvent être acteur ou témoin de la violence. En ce qui concerne l’école, on peut se demander : Quelles sont les formes de violence à l’œuvre à l’école ? Comment appréhender cette violence ? Comment gérer et maitriser son comportement en cas de conflit ? A qui en parler ? Vers qui se tourner pour pacifier les relations avec la personne impliquée dans le conflit ? Quel est le rôle des adultes au sein des écoles dans la résolution des conflits ?
Ainsi, ces livrets aborde l’ensemble de ces questionnements sous forme de mise en situation et d’illustration à destination des élèves, en s’appuyant sur leurs expériences réelles, leurs mots et leurs maux.
Cet outil pédagogique et civique donne la parole aux enfants. A travers l’échange, il convient de leurs faire prendre conscience des dangers et des conséquences de la violence en milieu scolaire, sans pour autant stigmatiser et avoir auprès d’eux un discours alarmiste.
PUBLIC VISE
Le livret éducatif est élaboré à destination des enfants d’âge primaire, plus particulièrement pour la tranche d’âge 6-10 ans. Cependant, il permet d’associer et d’impliquer les adultes à cette thématique : professionnels de l’enseignement, professionnels encadrant les élèves à l’école ainsi que les parents.
D’ailleurs en sus du livret interactif pour les élèves, l’Association a conçu un support pédagogique pour les instituteurs permettant de soutenir et d’accompagner les échanges tout au long de l’intervention.
OBJECTIFS
Cet outil pédagogique a pour objectifs :
- De susciter questionnements et débats autour des formes de violence ;
- De définir et de développer par les échanges les attitudes non-violence ;
- D’aborder avec les enfants les principes de paix, de vivre ensemble et de citoyenneté ;
- Et pour finir de permettre que ces réflexions se poursuivent dans la sphère privée et familiale tout en favorisant un dialogue duale dénué de tout jugement : parent/enfant ; adulte/enfant et enfant/enfant.

Faite une tour sur nos pages ou encore sur notre site et vous en saurez plus sur nous!!


























































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